|
|
1/14/2009
|
La danse
Appuyez sur échap pour couper le son
Et bonne visite
Clic
De Sergio
Visitez le blog amie qui suit
http://catherinestoi.spaces.live.com/
Ballerine
**** Coquette ignores-tu, saupoudreuse de charmes Rieuse au teint de fleur, vaporeuse en tutu Combien, pour un baiser, il boirait de tes larmes ?
L'ambre d'un sein dressé d'organdi revêtu Ta peau de vierge brune en ta nuque de reine Tout de toi l'éblouit, sylphide, le sais-tu ?
Il voit des astres bleus quand la valse t'entraîne Des notes de cristal entend carillonner Savoure en son ballet ta grâce souveraine
Il imagine un bal, un ciel où t'emmener Vos bras entrelacés d'un élan pathétique Un archipel de mots, un seul à décliner...
Tous les deux vous formez un couple romantique Purs papillons d'or fin des songes les plus doux Ballerine tu es, d'une boîte à musique
 Et lui petit garçon en extase à genoux
Dansons longtemps rêve contre rêve Dans la clarté du jour qui se lève, Caresse d'un espoir enchanté De garder un amour souhaité.
 Dansons souvent songe effleurant songe Fragile désir subtil mensonge, Simplement d'attendre votre pas Tendrement vous posant dans mes bras.
Dansons toujours flamme contre flamme Tourbillon coloré de votre âme, Le bleu du ciel valsant dans vos yeux Un refrain clair si majestueux.
 Infiniment proche d'un beau rêve Dansons ce songe qui ne s'achève, Enflammés de bonheurs azurés Dansons nos souvenirs préférés.
 Et nous tenons nos mains enserrées Devant nos étoiles enlacées, Sachant regarder notre destin Comme un jour suit la nuit prenant fin.
La danse des flocons de neige
Les flocons de neige, petites mouches blanches, Volent devant les lampadaires oranges, Tourbillonnent dans la lumière floue Et disparaissent dans la nuit comme dans un trou. Je lève mon visage aux caresses froides. Les flocons, tout le temps nomades, Errent dans l'espace de la nuit. Et emprisonnent le corps et l'esprit
Dans leur danse folle et hypnotique. Leurs mouvements saccadés, chaotiques Attirent notre attention et nous calment. Quand je les regarde, je me cale Dans la douceur de ce moment Et j'en rêve encore longtemps.
|
9/1/2008
|
L’automne arrive
Les Fleurs de l'automne sont en éveil....
Comme toi, utile et charmant perce-oreille...
Les feuilles de la divine Spirée...
Se parent de leurs habits dorés....
L'éclatante beauté du rose des Asters...
Qui montent vers le ciel en une dernière prière...
Sur le sol, vous vous courberez
A l'attaque des premières gelées...
Comme le fringuant Sédum....
Et le jardin, comme un album
De vieilles photos roussies...
Se parera de mille feux brunis...
Quatre saisons font mon Jardin
C'est l'Automne ce matin...
Bonne semaine.
Sergio
| 5/15/2008
|
Vidéo de mon petit fils en vacances
Mon nouveau blog
http://sergiolelion.spaces.live.com/
Jour de pluie
Un jour comme les autres. Sans couleur, sans odeur. Un jour ni chaud, ni froid. Qui ressemble vaguement à hier, à demain. Un jour de boue. Mou. Qui dure toujours. Un jour où les passants aux têtes courbées se croisent sur les trottoirs en évitant les flaques. Un jour comme toujours, où les fenêtres des maisons alignées perlent leur buée. Un jour qui égrène en silence ses interminables secondes. Un jour de brume, sans clocher, sans verbe, sans sujet. Un jour où le désir m’a mené dans cet endroit familier que je ne connais pas. Un jour où ça sent la bière, un peu le café et le tabac froid. Où je suis assis sur une chaise de bois cintré. Je commence à peine à me réchauffer. Depuis combien de temps suis-je ici ?…Je ne sais pas. Je regarde la porte qui s’ouvre et se ferme aux visages inconnus. Jamais le vôtre. Je sais… Le vôtre, je le reconnaîtrai…Aujourd’hui peut être…ou un autre jour. Et puis, pourquoi espérer vous surprendre ici. Je devrais parcourir la ville, fouiller ses rues, frapper aux portes, les enfoncer si elles me résistent, demander à tous ces gens invisibles, sourds, de me dire votre chemin,
supplier s’il le faut, les noyer de mes mots pour qu’ils comprennent, qu’ils goûtent enfin la chaleur d’une rencontre, extirper ce qu’ils ont oublié, les ramener aux années de l’enfance, ces temps où ils jouaient au docteur et enfin entendre de leur bouche l’endroit magique… La dame aux yeux verts…elle est là…juste derrière Alors, je me retournerais pour effleurer votre porte.
Sergio
Maman chérie
 C’est toi
C’est toi Qui m’a porté, m’a donné le jour Balancé, caressé, cajolé
C’est toi Qui depuis toujours M’a chéri, m’a aimé, m’a bercé
C’est toi Qui a séché mes larmes Adouci mes peines
C’est toi Qui m’as offert mes premières armes Contre la vie et la déveine
C’est toi Qui m’offres ton épaule Quand j’ai peur et que le jour s’achève
C’est toi Qui me consoles Quand je fais un mauvais rêve
C’est toi
Qui me supporte tout le temps Qui me cède ce bonheur Qui me fait sourire
C’est moi A présent Qui te rend cet honneur Un peu, pour te séduire
C’est pour toi Sincèrement Ce petit mot de mon cœur Juste pour le plaisir
Bonne Fête, tout simplement A toi, maman…
Sergio
| 12/19/2007
|
Je vous aime tous
Une nouvelle Année 2008
" Bonne Année / Bonne Santé "
Plus qu'un désir pour nos aimés
Le choix d'une future réalité.
Une nouvelle Année ...
Un nouveau berceau pour notre humanité
Une trace, la preuve de notre destinée
L'expression d'une vie ainsi bien nommée
Vive 2008.
Sergio
Le noël des sans abri.
Il était une fois, une grande maison accueillant tout le monde.
Que ce soit serveuses ou policières, avocats ou itinérants.
Et oui je vous le dis, ceux qui sont dans la rue, ces personnes ne veulent rien savoir des autres.
Un jour où il faisait froid, je vois un mendiant qui entre dans la maison du père où la soupe populaire était servie.
Je me dis " Pourquoi vivent-ils dans la rue, ils ne sont pas capables de trouver du travail comme tout le monde. Le mendiant voyait que je me posais des questions et il vint vers moi pour me parler.
Tu sais, ce n'est pas tout le monde qui soit capables de travailler, il y en a qui sont malades ou rejetés par la société.
Mais tu n'as pas à me croire, viens dans la rue et regardes ceux qui sont en train de se réchauffer les mains, les poubelles leurs servent de réchaud.
Les entrées de magasins leurs servent d'abris.
Ils trouvent du pain, des habits chauds pour l'hiver.
Il y en a quelques uns qui écrivent mais personnes ne les lit. Plusieurs on un chien qui les aides par leurs jappements, s'il y a du danger.
Moi qu'est-ce que je peux faire pour vous aider. Je vais essayer de rester un mois, de vivre comme vous, par expérience.
D'accord dit le clochard, je vais te servir de guide.
Deux semaines plus tard, il fait un froid de canard, pire que la semaine dernière. Le pauvre mange et me demande si j'en veux. Des sandwichs qu'il a prit dans les vidanges. Je pense que je suis dans une position assez insolite.
Je venais de vomir le café que je venais de prendre.
Il me dit " Ne t'inquiète pas, quand je suis devenu un miséreux moi aussi j'ai vomi de tout mon corps et aujourd'hui je suis chanceux, je trouve tout ceci près des restaurants et m'offre le dîner ou le souper et c'est parfois bon.
Je peux comprendre pourquoi ils quêtent. Ces malheureux que cette cité appelle des sans-abri avec qui je dois vivre mes dernières journées.
C'est vrai qu'il faut quêter pour manger de bonnes choses.
Je retourne chez moi. Mes couvertures et de la nourriture doivent m'y attendre, afin de vivre des jours meilleurs.
Bon Noël
Sergio
| 6/5/2007
|
Appuyez sur échappe et clicquer sur l'image pour visiter
Clic
Envoyer des coms svp, merci
Les lumières de l’amour
Nous faisons tous
Le geste d'allumer la lumière quand le soir tombe.
Mais il y a une lumière qui est au fond de nous et qui éclaire
notre vie chaque jour qui passe.
Elle est personnelle.
Personne ne la voit mais elle est là qui
"BRILLE"
Elle est dans nos gestes,
Notre regard remplit de tendresse, un mot dit avec amour.
Elle est aussi celle qui encourage la personne qui subit des épreuves.
La lumière de l'amour ne s'explique pas mais se vit intensément.
La lumière de l'amour éclaire chaque jour nos pas pour
avancer sur le chemin de la vie.
La lumière de l'amour n'a pas de forme elle vit tout simplement…
Chacun la choisit comme il le ressent
Si vous trouvez la lumière de l'amour dans votre vie ouvrez votre cœur pour la laisser entrer.
Lumière de l'amour toi qui fait partie de ma vie
ne part jamais et avec les mots de
Ce texte va rejoindre celui ou celle ,
qui en a besoin en lui donnant l'envie ,
de la connaître pour la transmettre à son tour.
Tu es dans ma vie comme l'arc-en-ciel, pleine de couleurs merveilleuses.
Tu es là j'ai besoin de toi pour continuer ce que
j'ai à vivre car tu remplis mon âme de bonheur.
Je souffle pour que la lumière de l'amour touche d'autres
lumières pour faire une
"Grande lumière de l'amour" afin qu'elle rayonne de mille
feux dans le ciel comme les étoiles qui miroitent le soir
lorsque la nuit est tombée.
Lumière de l'amour envole-toi…
Va rejoindre les autres lumières.
Bonne Journée
Sergio
Bisous
- Les 10 commandements des vacances :
Commandement N°1 : A prendre du bon temps tu penseras,
Commandement N°2 : Tes doigts de pieds en éventail tu mettras,
Commandement N°3 : Un beau maillot de bain tu porteras,
Commandement N°4 : De la crème solaire partout tu étaleras,
Commandement N°5 : Tes copains/copines tu n'oublieras pas,
Commandement N°6 : Les bons moments tu photographieras,
Commandement N°7 : Même sous la pluie, le sourire tu garderas,
Commandement N°8 : Faire des excès tu éviteras,
Commandement N°9 : A la rentrée tu ne penseras pas,
Commandement N°10 : Ton blog tu n'oublieras pas,
Bonnes vacances… Sergio.
Bonheur
Comme une perle de lait Comme le printemps de la vie Comme les couchers de soleil de l’été Je le ressens
Comme un ciel fleuri Comme l’herbe fraîche Comme un bonbon à la menthe Je le ressens
 Comme un nuage de coton Comme une douce brise d’été Comme une plume sur la peau Je le ressens
Comme la lumière d’un visage Comme le calme de la mer Comme le silence Je le ressens
 Comme la fleur des ans Comme des larmes de bonheur Comme l’amour
Je le ressens.
Fin
Sergio
| 5/27/2007
|
Maman chérie
 C’est toi
C’est toi Qui m’a porté, m’a donné le jour Balancé, caressé, cajolé
C’est toi Qui depuis toujours M’a chéri, m’a aimé, m’a bercé
C’est toi Qui a séché mes larmes Adouci mes peines
C’est toi Qui m’as offert mes premières armes Contre la vie et la déveine
C’est toi Qui m’offres ton épaule Quand j’ai peur et que le jour s’achève
C’est toi Qui me consoles Quand je fais un mauvais rêve
C’est toi
Qui me supporte tout le temps Qui me cède ce bonheur Qui me fait sourire
C’est moi A présent Qui te rend cet honneur Un peu, pour te séduire
C’est pour toi Sincèrement Ce petit mot de mon cœur Juste pour le plaisir
Bonne Fête, tout simplement A toi, maman…
Sergio
| 8/29/2006
La gentillesse
J’ai trouvé ce passe temps, le site, pour m’occuper la tête et le temps, et depuis sa création j’ai beaucoup de surprises, parfois un peu amère, moins aussi plutôt plaisantes.
Il y a une amie, qui m’aide à trouver des gifs et qui participe à mon blog, aussi deux, trois, qui participent.
J’ai par le hasard des rencontres du Web, fait la connaissance de Véro,
C’est incroyable par ce moyen de communication, les amis (es) que j’ai pu me faire.
Et quand par le hasard de leurs occupations je n’ai pas de leurs nouvelles, sitôt je suis inquiet. Il y a aussi les étourdis, qui oublient de me donner une adresse, je suis tellement embêté quand ça arrive, car je pense que cet interlocuteur ou interlocutrice doit penser que je suis impoli, mes amis (es) pensez bien, de mettre une adresse.
Merci 8/24/2006
Mon vieux Banc
Un an de plus
Il existe un vieux banc tout au fond du jardin Je t'y trouve souvent, la fin du jour venue Assis bien tranquillement, songeur, Perdu dans tes pensées
Près du bassin aux poissons rouges Qui nagent leur ennui
Je viens alors me glisser près de toi, doucement Sans faire de bruit Pour ne pas déranger ton silence
Et les poissons rouges nagent leur ennui
Et nous restons ainsi, blottis l'un contre l'autre Enivrés du parfum des fleurs qui se referment Sous les caresses d'or du soleil qui se meurt
Et les poissons rouges nagent leur ennui
C'est alors que je pense, qu'au soir de notre vie Nous n'avons pas besoin de paroles Nous nous sommes déjà tellement dit Nous nous rejoignons dans ce silence Qui nous unit
Les poissons rouges, eux, nagent leur ennui
Et nous rentrons tous deux comme de vieux amis Demain nous reviendrons nous asseoir sur ce banc Tout au fond du jardin Écouter le silence.
Sergio
8/23/2006
|
Mercredi 23 Août
Là c'est Véro qui squatte le blog de Sergio.
Sergio je 'offre ce billet avec
la musique pour ton anniversaire.
J'ai aussi mis le billet sur mon blog !
M
Sergio,
Je te souhaite un très joyeux anniversaire.
Oui les années défilent,
Mais tu sauras rester le même,
L’ami que j’ai connu et qui est toujours là
Celui qui sait écouter et comprendre
Celui qui ne juge pas
L’ami c’est un cocktail d’un mélange de sincérité, de partage,
le tout arrosé par l’humour.
Cindy et Mymy se joignent aussi à moi pour t'embrasser bien fort
Véro

Eloïse nous rejoint avec cette création pour toi :

 | 8/21/2006

Message

MEURTRIER DE LA ROUTE
Toi, au volant de ta bombe, Dorénavant, soit prudent ! Car ne vois-tu pas que c’est l’hécatombe ? Si comme toi, tout le monde en faisait autant ! !
Les points de ton permis, Y penses-tu ? Bien sur que tu peux le repasser, cela oui ! ! Mais à quel prix, le sais-tu ?

Les excès de vitesse, oublie-les Franchement à quoi cela te sers-t-il ? Entre nous, tes points, gardes-les ! ! Ils te seront toujours utiles.
Respecter les feux rouges, c’est trop te demander ? Remarques tu fais ce que tu veux, Mais devant un PV Auras-tu l’air joyeux ?

Et tes queues de poissons sur la route, Est-ce bien raisonnable ? Car c’est clair, qu’en cas de fausse route, Tu en serais responsable.
Quand aussi tu me doubles en ville, Car moi je roule à cinquante, Je t ‘en prie ne sois pas débile A moins que tu acceptes que la justice te hante.
Les radars de plus en plus nombreux C’est vrai notre liberté au volant se réduit, Mais grâce à eux Le taux de mortalité s’est amoindrit.
Les conflits verbaux entre automobilistes Est-ce vraiment la solution ? Allons ! Soyons réaliste ! ! Franchement ! Evitons l’éruption ! !

Qu’est-ce qu’une tôle froissée ? C’est si important ? S’il y avait vie brisée Alors là, oui ce serait différent ! !
Et s’il y avait mort sur ta conscience, Alors là, comment réagirais-tu, Face à l’atroce souffrance De la famille du disparu ?
Alors, s’il te plais, fais un effort, A partir d’aujourd’hui, ralentis ! ! Dans ce monde, il y a assez de morts, Pourquoi leur enleves-tu la vie ?
8/18/2006 Il ne faut pas oublier que ?
L’ARGENT

Avec de l’argent on peut acheter un lit
Mais pas le sommeil
Avec de l’argent on peut acheter une maison
Mais pas un foyer
Avec de l’argent on peut acheter un livre
Mais pas la connaissance
Avec de l’argent on peut acheter une position
Mais pas le respect
Avec de l’argent on peut acheter un médecin
Mais pas la santé
Avec de l’argent on peut acheter du sang
Mais pas la vie
Avec de l’argent on peut acheter le sexe
Mais pas l’amour
Avec de l’argent on peut acheter une horloge
Mais pas le temps
MAIS !
Rien ne s’achète, mais tout se vends
L’AR !...et les….GENT …

La chance ne s’achète pas, mais on peut la saisir
On peut ne rien faire avec tout,
et tout faire avec un rien
8/17/2006
L'automne

La saison des couleurs, des senteurs de champignons, de la préparation à l’hibernation.

Le silence de la forêt qui se couvre d’un tapis de feuilles multicolores, posées comme une couverture pour garder la chaleur de l’été. Le silence de plomb qui vous inspire le respect quand dans ces chemins vos pas se hasardent.

Mais lorsque le vent souffle vous le savez, il ne faut pas y aller s’y promener. Pourquoi ? Parce que le silence de plomb a fait place aux chutes de plomb.
Oui, vous savez bien, la tombée des feuilles. Gorgées de polluant, d’oxyde, de plomb, comment pourraient-elles faire pour tomber discrètement ?… Ne restez pas dessous, fuyez, prenez vite votre automobile pour les gaver un peu plus.
Sergio

Le fardeau du poète

Fermer les yeux sur le monde pour mieux de le réécrire Chercher diverse échappatoire à la réalité Offrir à l'humanité un peu plus de clarté Pour profiter de la vie sans avoir peur d'en mourir Tel est l'office du poète d'aujourd’hui S'accrocher pour ne pas disparaître dans l'oubli Subtilement rendre les gens un peu plus heureux Envers et contre tous, en vers et au creux d'eux

Détestablement aimé Pour finir Aimablement regretté... leur devoir c'est souffrir
Sergio
7/29/2006
Je fais une pause ,
Mais.
Pour tous ceux et celles qui partent...
Je vous souhaite de bonnes Vacances.
Avec le sourire.

Je serai là pour les coms


Et à bientôt sur le blog
Sergio.
6/21/2006
Une petite visite de mon coin.
Bois colombes , la Gare

La place

La Mairie

Mon petit jardin

Mon chez moi
Une petite commune Peut devenir, bien gérée, Aussi invivable qu’une Grande, sans exagérer.
Vrai, une petite ville, Aux frais de ses habitants, Deviendra tout aussi vile Qu’une grande, en peu de temps.
Il est naturel de croître. Tout devient grand, c’est normal, Et les tumeurs et les goitres Ça ne fait pas toujours mal.
Même les petits villages Sont atteints par ce cancer. Pour se créer une image Ils entrent dans ce concert.
Comme une grande commune, Ma ville a exagéré Et je la perçois comme une Erreur dure à digérer.
Alors je pars me ressourcer.
Inspiration
Pas d'inspiration... Mythe de la page blanche Etrangement se branche Sur étrange écran Pas vraiment géant Une expiration ...
Pas d'inspiration Comment éviter De se prendre les pieds Dans les fils tissés Par de drôles d'idées ? Une expiration !
Pas d'inspiration Poète songeur S'observe et moqueur A force d'attendre Se dépêche de prendre Une expiration...
Et ça m'amuse ! (Oui, oui, on fait ce qu'on peut)
Je m’en fiche, je pars en vacances
C’est mon dernier dimanche.
A vous aussi je vous souhaite
De bonnes vacances.
Sergio.

Tennez voici les clés

Le 5 juillet au revoir...
Vive les vacances
A bientôt pour la rentrée.
Bonnes Vacances

Direction Florac.

On va se reposer.

C'est là où je vais me reposer.

6/16/2006

Avec la fête des pères
La fête des pères
Le mot et ses origines religieuses Dieu créateur a de tout temps été nommé Dieu le Père. Puis ce fut Abraham, père des croyants (XIXème siècle avant JC) et patriarche biblique. Les peuples juifs, arabes et chrétiens revendiquent tous sa descendance. Les Romains avaient également leurs pères, les empereurs nommés Pères de la Patrie. D'ailleurs Père vient du latin "pater", tantôt utilisé dans le sens de créateur, tantôt emprunt de sentiments paternels à la fois tendres, autoritaires et protecteurs. Chez les chrétiens, les pères étaient bien sûr les membres du clergé. le pape lui-même est nommé saint-père par les catholiques.
La fête, une histoire américaine C’est semble-t-il aux Américains que l’on doit l’idée de rendre hommage aux papas. L'idée de créer une fête pour que les enfants honorent leurs pères est en effet née à Spokane (Etat de Washington). Sonora Smart Dodd fut la première personne à proposer la fête des pères. En écoutant un sermon le jour de la fête des mères en 1909, Sonora s'interrogea sur cette célébration. Elle avait été élevée par son père, Henry Jackson Smart, après la mort de sa mère et elle voulait lui faire savoir à quel point elle lui était reconnaissante. Comme son père était né en juin, elle choisit ce mois pour organiser la première fête des pères à Spokane le 19 juin 1910. L'idée fit son chemin et en 1924, le président Calvin Coolidge soutint l’idée d’une journée nationale de fête des pères. Mais il fallut attendre 1966 et le Président Lyndon Johnson pour que fût signée la proclamation officielle d’un "Father’s Day" le troisième dimanche de juin.
En Europe C'est en 1952 que la France institua la première fête des pères, deux ans après l'officialisation de la fête des mères.
L'amitié
La véritable amitié est pure. Elle ne recherche aucune faveur en retour. Elle élève celui qui la donne.
La véritable amitié est généreuse. Elle est plus forte que tous les préjugés. Elle anoblit celui qui la donne.
La véritable amitié est fidèle. Elle n’est pas altérée par le temps. Elle honore celui qui la donne.
La véritable amitié est tenace. Elle est faite de loyauté et de franchise. Elle grandit celui qui la donne.
La véritable amitié est magnanime. Elle ne pose aucune condition. Elle embellit celui qui la donne.
La véritable amitié est absolue. Elle n’est jamais donnée par miettes.
Elle fait honneur à celui qui la donne.
La véritable amitié est spontanée. Elle ne fait l’objet d’aucun marchandage. Elle récompense celui qui la donne.
La véritable amitié est sincère. Elle ne pose pas de conditions. Elle enrichit celui qui la donne.


Dis Papa, pourquoi le Monsieur il a un nez rouge ?
Heu…Parce que c’est un clown.
P’pa, c’est parce que c’est la Fête des Pères
Que dans la rue tous les gens
Ont l’air contents ?
En tout cas, moi, j’ai un joli cadeau à te faire,
Tu veux que je te le dise ?
Chut, je préfère la surprise.
Oh, voilà une maman clown, elle a les joues toutes rouges.
Ah, tu vois, ils vont inventer une histoire.
Oui mais alors pourquoi il ne fait pas rire ?
Attends, ça va sûrement venir.
En tout cas, ils ne se regardent pas les deux clowns.
Tu es trop impatient, on va bien voir.
Oh, c’est marrant, la maman clown pose la valise.
Tiens, c’est curieux, ce qui dépasse, ce n’est pas une chemise ?
Regarde Papa, le monsieur clown a les yeux tout rouges.

Oui, et la maman clown aussi a les yeux rouges.
C’est vrai, les joues et les yeux.
Mais pourquoi il ne tient pas debout le monsieur ?
Oh, tu sais, il doit le faire exprès
Tu vois P’pa, c’est lui qui prend la valise maintenant,
Et la maman repart de l’autre côté !
Mais Papa, pourquoi il marche en zigzagant ?
C’est la valise qui est trop lourde, sûrement.
En tout cas, moi j’ai bien vu la maman.
Oui, et alors ?
Ses joues rouges, c’est pas du maquillage, je l’sais.
C’est quoi alors ?
Ca fait comme si elle s’était cognée,
Et ses yeux rouges, c’est pareil, c’est vrai.
Quoi encore ?
C’est parce qu’elle avait pleuré,
Et pis le monsieur aussi il avait pleuré,
Et pis son nez rouge, c’est un vrai nez,
Ce n’est pas un nez de clown,
Et pis c’étaient pas des clowns,
Tu me racontes n’importe quoi !
Mais ne crie pas si fort !
C’étaient des gens qui ne s’aiment plus.
Y’en a plein dans la rue.
Dis P’pa, elle nous aime encore ma maman à moi ?
Tais-toi donc, on arrive au cimetière.
Bien sûr, elle nous aime pour la vie entière.
Après on rentrera à la maison
Pour ton goûter, petit polisson,
Maman a dû déjà le préparer.
Mais d’abord, allons porter la fleur à ton Pépé.
 6/4/2006
La nuit.
Il est cinq heures et je ne dors pas.
Autour de moi, tout est silencieux.
Puis le jour s'est levé et le soleil aussi ....
J'ai profité de ma nuit pour venir me balader
chez vous, tout doucement sur la pointe des pieds,
J’ai lu et vu des tas de choses qui m'ont charmé,
m'ont fait sourire ou émue ....
Puis je suis reparti furtivement ....
Vais essayer de dormir un peu ....
Merci d’accompagner si joliment mes insomnies.
Très douce journée pour vous et des bisous.
Sergio

Texte copié sur internet
Cher lundi de Pentecôte,
Bientôt, tu n'auras plus la cote Car, pour tous les salariés, Tu ne seras plus férié ! Tu seras même supprimé Nous devons te sacrifier, Sous prétextes de solidarité Avec les personnes âgées. Elle a bon dos la canicule Pour nous faire avaler la pilule: Travaillons ! Travaillons ! Et des taxes, de plus en plus, nous aurons. Nous aurions dû descendre dans la rue, Pour défendre ton statut... Mais tout le monde s'est tu Car plus personne n'y croit plus: Ni travailleurs, ni syndicats Ne font désormais le poids Face au pouvoir du patronat Qui fait ce qu'il veut de l'emploi. Il eût été plus populaire De donner 1 de vos salaires Messieurs les Ministres et Députés Au lieu de nous culpabiliser En nous disant : " Trop de loisirs, Ce n'est pas bon pour l'avenir ! " Nous n'irons plus au bois Nous promener ce jour-là, Mais dans les usines et les bureaux, Nous irons bosser le coeur gros ! Nous ne pourrons plus maintenant, Rendre visite à nos parents, Eloignés par la distance, Dans un joli coin de France; Vous, qui avez eu cette idée, Messieurs les Députés, Avez-vous donc pensé A toutes ces personnes âgées Que leurs enfants pouvaient retrouver Lors de ces week-end prolongés ? Ce sera fini désormais ! Et ne soyez pas étonnés Qu'il y ait un jour, un revers A cette décision arbitraire A vouloir tout casser, A ne plus rien respecter, Il est possible et je l'espère Que vous récoltiez tout le contraire. ps : Pendant que nous nous plaignons de notre condition, d'autres travaillent inlassablement. Mes rosiers sont dévorés par les chenilles mais les oisillons de la mésange qui a niché contre la maison réclament sans cesse leur nourriture. Je fais donc confiance en mes oiseaux pour me nettoyer le jardin de ses prédateurs sympathiques. Si l'on veut des papillons, il faut accepter les chenilles...
Pentecôte 2006 : et vous, vous faites quoi ? Travail forcé, ou WE sportif ou familial ?
La pentecote

Pentecôte ou le cinquantième jour
La Pentecôte vient du grec ancien πεντηκοστή [pentèkostè] : cinquantième (jour après Pâques) ; en grec moderne, on prononce [pénticosti]
Au centre de la vie chrétienne, on a la fête de Pâques. Le Carême représente une période de 40 jours (du latin quadragesima : quarantième) de jeûne avant Pâques. Il culmine avec le Vendredi Saint, jour de la crucifixion de Jésus. Puis, le dimanche de Pâques, c'est la bonne nouvelle du Jésus ressuscité que l'on fête avec joie. Opposé au Carême, la période de 40 jours après Pâques commémore le temps de Jésus revenu sur Terre. Ce sont des jours de fête. L'ASCENSION célèbre les adieux de Jésus qui s'envole dans les cieux. Mais pour nous consoler, la Pentecôte célèbre la venue du Saint Esprit. Si le corps de Jésus n'est plus, son esprit demeure. Pour toujours. Ad vitam aeternam.
Descente du saint Esprit sur les apôtres Jean Jouvenet chapelle du château de Versailles
Pourquoi 50 jours ? Si la période de 40 jours possède un sens symbolique dans la Bible, celui de 50 n'évoque rien de biblique. En réalité, le chiffre symbolique, c'est le chiffre 7 ! Comme les 7 jours de la semaine. Et la Pentecôte a lieu 7 semaines (de 7 jours) après Pâques. Et si on obtient le chiffre 50 (et non 49) c'est dû à la façon antique de compter : le premier jour compte pour un jour. Cette façon de compter se retrouve dans certaines expressions : dans 8 jours, c'est dans 1 semaine ; dans 15 jours c'est dans 2 semaines... Le dimanche de Pentecôte a lieu le 50e jour après le dimanche de Pâques. Le lundi de Pentecôte, comme le lundi de Pâques, n'a pas de signification en rapport avec la Bible. Le dimanche de Pâques célèbre le retour du corps de Jésus, le dimanche

La Pentecôte juive
A l'origine, la Pentecôte est une fête juive, comme Pâques. Une fête agricole devenue aussi une fête religieuse, exactement comme la Paque juive. Elle porte le nom de Shavouôte ou fête des semaines car elle a lieu 7 semaines après Pâque. On l'appelle aussi la fête des prémices, Pâque étant la fête des semences.
Puis, dans un second temps, les Hébreux ont donné un sens religieux à cette fête agricole. Pentecôte célèbre le don de la Torah. Au sens strict, la Torah désigne les cinq premiers livres de la Bible:
le Pentateuque ; au sens large, il désigne l'Ancien testament. La Torah est un livre sacré que Dieu a donné à son peuple. Le judaïsme est une religion du livre. L'islam qui apparaîtra plusieurs siècles plus tard est aussi une religion du livre : le Coran.
La Pentecôte chrétienne

La venue de l'Esprit saint est raconté dans le livre des actes des Apôtres : c'est la seconde partie de l'Evangile de Luc.
Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Ils virent apparaître des langues qu'on eût dites de feu; elles se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'eux. Tous furent alors remplis de l'Esprit Saint et commencèrent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. (Acte, II)
La colombe, symbole du saint esprit

La colombe symbolise l'esprit saint, dans le récit du baptême de Jésus :
Matthieu III, 16 : Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui. (...) Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l'eau; et voici que les cieux s'ouvrirent : il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici qu'une voix venue des cieux disait : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur."
Marc I, 10 : Et il advint qu'en ces jours-là Jésus vint de Nazareth de Galilée, et il fut baptisé dans le Jourdain par Jean. Et aussitôt, remontant de l'eau, il vit les cieux se déchirer et l'Esprit comme une colombe descendre vers lui, et une voix vint des cieux : "Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute ma faveur." Et aussitôt, l'Esprit le pousse au désert. Et il était dans le désert durant quarante jours, tenté par Satan. Et il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
 
5/29/2006
Bonjour.
Quelques images effacées.
Juste un petit mot pour vous indiquer que la moitié de mes images s'est envolée lors de la mise à jour de ce blog. Rien de grave, mais j'en ai pour la semaine à les recharger sur les billets correspondants entre Mai 2006 et le début de ce blog. Ne vous étonnez donc pas si des images sont indiquées sans en voir la couleur. Désolé.
Il y a des jours magiques, ce lundi en fait partie. Mon blog a retrouvé ses couleurs (toutes ses images) grâce à Véro. C'est une magicienne cet Ange ! Un grand merci à toi qui te reconnaîtra. Je t'embrasse.

Bonne semaine à tous.
Sergio
&
 J'attends
Rien n'est plus sûr que ça J'attends Sans savoir pourquoi Sans savoir combien ni sans savoir qui J'attends jusqu'à demain comme hier aujourd'hui Comme l'herbe qui brûle attend l'été la pluie Dans l'immobilité désespérante et bleue du ciel
J'attends sur la branche du temps Comme un oiseau blessé qui ne croit plus ses ailes
J'attends Comme l'étang perclus sous la chape du gel Qui grouille dans sa vase et craque sur ses bords
J'attends vivant encore Morfondu au jusant dans l'étrange déclive De la morte-eau là-bas d'une basse marée Dont les vagues piaffant sur des chevaux légers Préparent des assauts Défient déjà la rive
J'attends les mots qu'il faut L'impeccable invective et la voix pour les dire
J'attends et mon poème est toujours à récrire.

Lisez ceçi
Les X
Parfois, on croit à des choses et l’on fait des gestes sans savoir d’où vient la coutume. Par exemple, je ne sais pas pourquoi on dit que le chiffre 13 est malchanceux. J’ignore aussi la raison pour laquelle on touche du bois pour conjurer le mauvais sort. Mais foi de Sergio, j’ai découvert pourquoi on met des « X » à la fin d’une lettre pour dire à la personne qu’on lui envoie des bisous.
Cette habitude remonte au IIe siècle. À cette époque, le « X » représentait la croix, symbole de la foi, de la croyance. Il servait aussi de signature à ceux qui ne savaient pas écrire. La personne qui signait avec une croix embrassait la croix pour prouver son honnêteté. De la combinaison de ces deux gestes, signer en faisant une croix et embrasser la croix, nous vient l’habitude d’ajouter des « X » à la fin de nos lettres.
X= Amitié
________________________________
La Bretagne

Celtitude.
Souviens-t'en La mer poussait le vent Comme on tire la langue Et venait souviens-t'en La nuit lécher la terre
Mais pourtant Ce n'était pas la tempête Ni un ouragan déchaîné Ce printemps Qui remuait la table de pierre
Souviens-t'en Gémissant C'était un p'tit suroît Bluette Toute en vanille parfumée Qui lapait Les embruns brillants des bruyères Et faisait Sous la lune d'aise frémir La carcasse nue d'un menhir.
J'AI ECRIT MES POEMES AVEC MON CŒUR
J'ai écrit avec mon cœur Mes poèmes J'ai flâné à l'étranger Avec mes manuscrits… J'ai tracé mes attentes Dans mes dessins Les avalanches de souffrance M'ont écrasé.
J'ai pris les années Sur mon dos J'ai gardé les secrets Dans ma mémoire Souvent je n'ai pu terminer Les voyages…
J'ai été mis indisposé Par les hypocrites Devant mes yeux Les mères ont accouché de larmes Les orphelins et les esseulés Ont distribué des chagrins.
J'ai écrit avec mon cœur Mes poèmes J'ai flâné à l'étranger Avec mes manuscrits… J'ai tracé mes attentes Dans mes dessins Les avalanches de souffrance M'ont écrasé
Alors je pense.

DEMAIN
Encore un jour qui n’en finit pas
Sombre clarté d’un ciel bas
On ne sait pas vraiment l’heure
Aucune ombre soleil absent
Pas un souffle de vie de vent
Nul bruit révélateur
Le soir chassera le gris
Le noir succédera à l’après-midi
La nuit achèvera l’aujourd’hui
Vers une nouvelle aube d’ennui
Journée maudite sans toi
Qui pourtant repoussera l’hier sans joie
Vers un demain prometteur
Chaque battement est à l’unisson
Ton cœur contre mon cœur
Tous les actes vont dans la même direction
Ta vie ma vie réunies
Heureux alors sera ce jour qui n’en finira pas

Làchez vos com...s

Merci.

5/19/2006

Avant la fête des mères, il y a un début..


La naissance ,les soins et la ...
Fête des mères .

Dimanche 28 mai 2006
Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps, pour les romains, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin.
Puis au XVIème siècle les anglais ont instauré un dimanche de fête des mères.
C'est Napoléon qui décida la création de cette fête officielle en France.
La France tente de lutter contre sa "dépopulation" et organise des "Fêtes des enfants" mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.
Au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes : fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, avec une forte contribution des enfants.
Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige.
Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules.

Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France. Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.
De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie.
C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants. On en est loin aujourd'hui de la fête de la déesse Rhea. On reproche à la fête des mères d'être une occasion purement commerciale alors qu'au départ l'objetif n'avait rien de mercantile… Mais le succès avait cette fois été grand, et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en "Journée des mères", qui sera officialisée en 1928.
Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères.
Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui si est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin
Petit poème pour les mamans du monde entier !
Un peu comme un bijou paré d'éclats aux 1000 feux, Beaucoup d'amour et de joie traversent tes yeux,
Un peu comme les vagues qui lentement bercent l'océan, Beaucoup de charme qui tendrement nous aiment tant,
Un peu comme un jardin fleuri un beau matin d'été, Beaucoup de moments jolis parfument ce 29 mai,
Un peu comme une déesse protège ses enfants, Beaucoup de ta tendresse allège nos tourments,
Un peu comme une maman adorable et parfaite, Beaucoup de moi se souvient et te souhaite une bonne fête,
Un peu comme un oiseau de paradis sifflerait ce refrain, Beaucoup et plein de mots, s'unissent et glissent de ma main,
Un peu comme un enfant qui récite un poème, Beaucoup de sentiments décrivent mes "je t'aime "
Un petit peu de moi tendrement te serre fort, Beaucoup de joie, petite maman que j'adore,
Petite maman chérie, je te le dis, Tu es pour moi la femme de ma vie !!!

Maman.
Tu pensais que je ne te regardais pas !
J'ai vu que tu mettais mon premier dessin sur le frigidaire
J'ai appris que tu étais fière de moi
J’ai vu que tu nourrissais un chat errant
J’ai appris qu’il faut bien soigner les animaux
Tu pensais que je ne te regardais pas !
J’ai vu des larmes couler de tes yeux
J’ai appris que parfois des petites choses nous blessent, et il est permis de pleurer
Tu pensais que je ne te regardais pas
J’ai vu que tu faisais mon gâteau préféré
J’ai appris que des petites choses sont très agréables dans la vie
Tu pensais que je ne te regardais pas
J’ai senti un baiser sur ma joue pour me souhaiter bonne nuit
Je me suis senti protégé par ton amour
Tu pensais que je ne te regardais pas !
J’ai vu que tu faisais à manger pour le voisin malade et alité
J’ai appris que nous devons aider et soigner les autres
Tu pensais que je ne te regardais pas !
J’ai vu que tu nettoyais bien partout
J’ai appris que l’on doit respecter ce que nous avons
Quand tu pensais que je ne te regardais pas !
J’ai appris des leçons de la vie que je devais apprendre
Comme toi, je dois être une personne bonne, gentille, et courageuse quand je serais grand !
Je t’ai regardé et j’ai voulu te dire…Merci pour toutes ces choses que j’ai vu quand tu croyais que je ne te regardais pas
Maman
Tu es ma fierté et mon meilleur exemple dans la vie.

Histoire et tradition
La Fête des Mères nous vient des États-Unis où elle a vu le jour pour la première fois en 1914. L’alsacien Camille Schneider lutta nombre d’années pour l’implanter en France. Sous son impulsion, les instituteurs d’alsace, aux alentours de 1920, incitèrent plusieurs élèvent à fabriquer un petit objet, à écrire un compliment pour honorer leur maman une fois l’an. Un décret reconnut cette fête en 1926. Elle fut officialisée, enfin, par une loi en 1950. Désormais, tous les élèves de France et de l’Amérique du Nord occupent leur temps de travaux manuels à fabriquer amoureusement le cadeau de maman, ils en discutent entre eux, gardent leur secret à la maison et jubilent à l’idée du bonheur qu’ils provoquent chez maman.
Malheureusement, le commerce a récupéré la fête à son profit. Pour l’enfant comme pour la maman rien ne vaut le maladroit poème dans lequel il a mis le meilleur de lui-même, accompagné d’un beau dessin de fleurs, de soleils, qu’il a coloré aux teintes les plus gaies, les plus variées, authentique gage d’amour.
Quel que soit votre âge, des rappels de tendresse font toujours plaisir au coeur d’une mère.
Ce qui ne peut s’user
Tout peut s’user Mais moi je connais Quelque chose Qui ne peut jamais s’user C’est la joue d’une maman Qui reçoit les baisers de son enfant.

Bonne Fête, Maman
En ce jour, moi j’ose Dit le merle rose Offrir plein de roses Mon nid à maman.
Moi, dit l’alouette, En ce jour de fête J’y coudrai dedans Des brins de printemps.
Moi, dit la mésange, Tissé tout autour J’ornerai sa frange D’un collier d’amour.
Chante, l’alouette! Chante le printemps! La plus belle fête, Ta fête, maman!

Un poème pour maman
Tu ne t'y attendais pas, Mais ce poème est pour toi. J‘aimerais te remercier infiniment Pour tout ce que tu as fait, maman.
Tu sais que je t'aime vraiment, Et je le pense sincèrement. Je vais tenter de te le démontrer, Même si j'ai du mal à l'exprimer.
Grâce à ce bien modeste poème, Enfin, je t'affirme que je t’aime. Si trop souvent, je ne le prouve pas, Sache que ce sentiment est toujours là.
Dans la vie, quoiqu'il arrivera Tu seras ma petite maman à moi. Je veux te serrer dans mes bras Comme tu l'as fait pour moi, déjà !
Bonne chance à la vie .
Pour envoyer une carte fête des mères
faites un clique sur le lien
Ici
http://carte.dromadaire.com/chooser/FMER_0.html

5/15/2006
Quelques poèmes
Avant la fête des mères .

Jardin de vers Loin des cruautés citadines, Je vis dans mon jardin de vers, Que borde une voûte outremer, Où mon ouvrage se dessine.
Armée de ma plume mutine, J’invente un radieux univers. Loin des cruautés citadines, Je vis dans mon jardin de vers.
En solitaire, je chemine Sur la voie du verbe disert, Pour concevoir en un éclair Des poèmes que je peaufine, Loin des cruautés citadines.
&
Prendre le temps
Prend le temps d'aimer
C’est le secret de l'éternelle jeunesse.
Prend le temps de lire
C’est la source de savoir
Prend le temps d'écouter
C’est la force de l'intelligence
Prend le temps de penser
C’est la clé de la réussite
Prend le temps de jouer
C’est la fraîcheur de l'enfance
Prend le temps de rêver
C’est un souffle de bonheur
Prend le temps de rire
C’est la music de l'âme
Prend le temps de pleurer
C’est l'émotion d'un grand coeur
Prend le temps de vivre
Car le temps passe vite
Et ne revient jamais!!!

&
Perdu
Être sans issue de passage à la vie, Emmêlé dans les chaînes de l’oubli Embrigadé dans les lianes de l’errance. Recouverte de l’encre obscure, Mon âme recherche sa foi.
Être sans voix de l’ombre divine, Emergé dans les douleurs fragiles Enfermé dans un monde sans lumière. Fragment de l’infime usure, Ma pensée recherche sa plume.
&

Ennuis et soucis
Ennuis et soucis, y a pas que ça dans la vie, Regarde autour de toi, Les gens ne sont pas tous comme ça, Souris, Prend la vie comme elle vient, Rappelle toi que chaque problème à sa solution. Désespéré, C’est abandonné. Ne prend pas cette habitude, Sois vainqueur, Et tu seras plus forte, Jour après jour, Et tout ira mieux. Souris, Ça ne coûte rien et rend les gens pourtant si joyeux, Donne aux autres ce qui est le mieux pour eux; Une infini tendresse.
Le ciel en nuit, s'est déplié
Le ciel en nuit, s'est déplié Et la lune semble veiller Sur le silence endormi. Tout est si pur et clair, Tout est si pur et si pâle dans l'air Et sur les lacs du paysage ami, Qu'elle angoisse, la goutte d'eau Qui tombe d'un roseau Et tinte, et puis se tait dans l'eau. Mais j'ai tes mains entre les miennes Et tes yeux sûrs ; qui me retiennent, De leurs ferveurs, si doucement ; Et je te sens si bien en paix de toute chose Que rien, pas même un fugitif soupçon de crainte, Ne troublera, fût-ce un moment, La confiance sainte Qui dort en nous comme un enfant repose
Vous pouvez écouter Elvis, en cilquant : sur vidéos à voir,en dessous de (espaces mis à jours).


|